Courir au seuil, ce n’est pas courir à fond. C’est apprendre à rester longtemps sur une allure difficile mais maîtrisée.
Alors, c’est quoi
le seuil ?
Le seuil correspond à une intensité de course située entre l’endurance confortable et l’effort très intense.
À cette allure, la respiration devient franchement soutenue, mais elle reste contrôlable. On est concentré, on travaille, mais on ne sprinte pas.
L’objectif est simple : habituer son corps à maintenir une allure élevée pendant une durée suffisamment longue.
Pourquoi courir
au seuil ?
Le travail au seuil permet de développer la capacité à maintenir une allure soutenue. C’est particulièrement utile lorsque l’objectif est de courir plus longtemps à une allure élevée.
Comment trouver
la bonne allure ?
Il n’existe pas une allure seuil identique pour tout le monde. Elle dépend de votre niveau, de votre forme du moment et de votre expérience.
Un bon repère reste la sensation. Vous devez être dans un effort soutenu, avec une respiration importante, tout en gardant encore suffisamment de contrôle pour ne pas exploser.
de la parole.
La fréquence cardiaque peut également servir de repère, tout comme la VMA ou les données fournies par certaines applications et montres GPS.
Une séance au seuil,
ça ressemble à quoi ?
Le seuil peut être travaillé sous différentes formes. L’idée reste toujours la même : passer suffisamment de temps à une allure soutenue sans transformer la séance en sprint.
Intense.
Maîtrisé.
Vous pouvez aussi intégrer le seuil sous forme de fartlek, en alternant des périodes rapides et plus lentes selon le terrain ou vos sensations.
Le seuil sans
se mettre dans le rouge.
Le travail au seuil demande de la régularité et un minimum de précision. Quelques erreurs classiques peuvent rapidement transformer une bonne séance en séance trop intense.

































